Lundi 4 juin 2007
 

                                                       

                                        Madame Dépression

   

    Tout ce que j’avais aimé a été brisé

La terre sur ma tête est tombée

Tous les  instants magique que nous avions vus ou vécus

A jamais sont perdus

J ai eue des pensées sombres

J’étais éloignée de ce monde

Je ne voulais plus comprendre

Plus rien ne pouvait me surprendre

Tout m’apparaissait noir

Et sans espoir

 

Je n’avais plus confiance en ce monde

Ce monde si contradictoire

Je voulais mourir, mais ceci me faisait frémir

A l’idée que je puisse en revenir

J’avais envie de tout foutre en l’air

De laisser éclater ma colère

J ai souvent hurlée dans mon oreiller

En croyant me soulager

J’avais envie de crier à corps et à cris

Mon cœur saignait, je croyais faire une hémorragie

 

Plus rien ne me faisait sourire

Plus rien ne me faisait rire

Je ne mangeais plus

Je ne dormais plus

Je ne supportais plus ce qui m’arrivait

Tout m’apparaissait sans intérêt

J ai fait connaissance avec madame Dépression

Elle est arrivée à tâtons

Mais violemment, sans aucuns sons

Sournoisement, mais sûrement

 

On a vécu ensemble un long  moment

On s’est côtoyées plusieurs années

Puis vint le moment de se séparer

A coups de médicaments, de gouttes

J’avais encore des doutes

D’ordonnance en ordonnances

J’avais forcément,  plus de chance

Ce fut très dure, car elle partait, puis revenait

 

Et là j’en ai eue assez

Nous avions subi plusieurs séparations

J ai dû prendre une décision

 

Je n’ai jamais autant souffert

Je n’ai plus envie de me taire

Maintenant je sais ce qu’il faut faire !

Par lorin marie noelle - Publié dans : Poèmes "Perso"
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Lundi 4 juin 2007
 
Ma fille, ma famille
 

 
Cela fait maintenant 20 ans
   
Que nous vivons ensemble
Pourtant nous ne sommes pas un couple il me semble 
 
Nous sommes tout simplement mère et fille
Mais pour moi, elle, seule représente ma famille 
 
Cette famille qui a été brisée (la mienne)
Et qui nous as brisées (l’autre) 
 
On n’a mis des années pour refaire surface
Mais nous, nous n’avons jamais perdu la face
  
La mienne, dont il y a eu une coupure de plus d’une vingtaine d’années
L’autre, dont on reverra certainement plus et là c’est foutu 
  
Quant, ont as une fille comme la mienne
On n’a qu’une envie, c’est qu’elle reste sienne
 
 
 
Par lorin marie noelle - Publié dans : Poèmes "Perso"
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Lundi 4 juin 2007
 
 
Moi,
   
 
Je suis née à Versailles
Dans la ville royale 
 
Mais plutôt dans un fétu de paille
N’est ce pas déloyal 
 
J’ai vécu dans une cité
j'y ai passée mes plus belles années 
 
Pourtant, il m’est arrivé de faire de la mendicité
Pas dans la rue bien sur! 
 
Mais, chez les commerçants de proximités
Ils me connaissaient très bien 
 
A cette époque là, ça existait encore le bien
J’ai été élevée à la dure  
Mais rassurez-vous sans aucune torture
Une chose pourtant m’a énormément manqué 
 
La tendresse d’un père, qui partait très tôt
Et l’amour d’une mère, qui est partie à jamais trop tôt
 
Mon père s’absentait plusieurs jours
Et ne me disais plus bonjour
 
Ma mère m’a quittée pour toujours
Elle est éternellement dans mon coeur
 
Mon père, je le sens à une certaine rancoeur
Mais tout est pardonné
 
Car cela fait désormais, partis du passé.
Par lorin marie noelle - Publié dans : Poèmes "Perso"
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Lundi 4 juin 2007
 
 
             Absence,                 
 
 
     On me dit souvent que j’ai l’air absente,
     Je suis dans mes pensées
 
     On ne me sent pas présente,
     Je suis dans mon passé
 
     Je voulais avoir une vie peu ordinaire,
     Des aventures et de belles choses à raconter
 
     Je ne trouve pas ma vie si extraordinaire,
     Dans ma mémoire, j’essaie de colmater quelques trous
 
     Je fugue, je m’éloigne de la réalité,
     Je tente d’éclaircir ce qui pour moi est encore flou
 
     Malheureusement, avec le temps, quelques souvenirs commencent à s’enfuir,
     Dû Peut-être, à une amnésie sélective de ces années qui m’ont fait souffrir
 
     Mon cerveau a t’il fait un tri ou a t’il eu des omissions ?
     Aurais-je ce qu’on appelle des absences, des trous de mémoires ?
 
     Il a donc bien failli à sa mission,
     Pourtant, ce n’était pas impossible
 
     Maintenant, j’ai l’intention et l’ambition,
     De tous ces moments, qui pour moi, était alors inadmissible
 
     De les remettre à leurs places et dans leurs sections,
     D’un coté, les bons souvenirs de l’autre les mauvais, au centre les inaccessibles
 
     Mais d’après vous ? Dans lequel aurai-je le plus d’espaces libres ?
 
 
Par lorin marie noelle - Publié dans : Poèmes "Perso"
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Mercredi 6 juin 2007
Harmony,
                                                             harmony

On n’attendait pas ta venue
Mais, tu fus admirablement bien reçu
 
Tu es née, calmement, en musique et sous péridural
Moi-même, j’avais un bon moral
 
Tu as été mon 1%
Je ne regrette rien, car depuis ce jour, tu es mon 100%
 
Tu es arrivée, deux semaines plus tard, que prévue
Tu n’étais pas pressée de connaître ce monde, alors inconnu
 
Tu as grandi et ton enfance fini
J’ai su alors pourquoi, tu t’es imposé dans ma vie
 
Le destin, fait parfois bien les choses
Il fallait que tu viennes, pour accomplir certaines choses
 
Sans ta présence, je ne me serai pas accrochée à la vie
Mais là, déjà, je me souvient d’une conversation où tu m’as dit
 
«  Maman, je sais pourquoi, je suis là !
Je suis venue, malgré la pilule, pour te soutenir et être près de toi » 
 
Grâce à toi, maintenant, à ce jour, c’est moi qui suis la pour toi
Mon seul souci, c’est toi
 
Tu as un problème
J’ai toujours une solution
 
Tu es parfois têtue
Et tu n’as pas toujours raison
 
Parfois, tu te décourages
Je te donne toute mon attention
 
Si tu as des ennuis
Je ferais tout, pour leurs disparitions
 
Par Marie Noelle - Publié dans : Poèmes "Perso"
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Jeudi 7 juin 2007

                                                                                                                           

 
 
Ma Chérie,
 

Depuis 20 ans, tu fait battre mon coeur
                                                 Tu m'as apportée que du bonheur
                                        
   
                                                     
 

Pour moi, ma seule raison de vivre
D’ailleurs ont pourraient en écrire un livre
 
Sans toi, je ne serai pas moi
Moi, qui me voit en toi
 
Ton amour est pour moi, mon carburant
Et c’est très rassurant
 
Ta mère qui t’aime
Surtout pour écrire un poème
 
Je t’aime à ce point là ?
Il vaut mieux que j’arrête là
 
 
 
 
 
 
Par Marie Noelle - Publié dans : Poèmes "Perso"
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Samedi 9 juin 2007



Maladie,
 
Je te haie, je te déteste
Tu t’acharne souvent, sur des personnes modestes
 
Ils ne t’ont rien demandées
Ils ne t’ont certainement pas espérés
 
Tu plonge des familles entières, dans le désarroi le plus total
Mais toi, tu adore être fatal !
 
Plus ont pleurs, plus t’aime, plus tu jubiles ! !
Tu t’empares de vies, par rangées de milles
 
Tu provoques des peurs, des cris, des embolies
Tu distribue à tout va, tristesses et folies
 
Tu aimes exercer toute ta puissance
Sur des pays déjà en pleine souffrance
 
C’est tellement plus facile
De taper là, où tout est plus fragile
 
Tout est bon pour toi, virus, pandémie, épidémie
Vas’ y pourquoi sortir tes pouvoirs, qu’as demie !
 
Quoique, maintenant tu créer, tu produit
Ne serait tu pas dans la recherche, toi aussi ?
 
Jusqu'à inventer de nouvelles maladies
On ne sait jamais ! Pourrait y avoir pénurie !
 
Mais n’oublie pas ! Nous continuerons à te combattre
Nous sommes la, depuis la nuit des temps
 
C’est un tournoi, une course, mais nous ferons tout pour te battre
Même, hélas si tu gagnes de temps en temps ! ! ! ! ! !
 
 
Par Marie Noelle - Publié dans : Poèmes divers
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Samedi 9 juin 2007
             poème avec les mots suivant  :
          Farine, sévices, boulevard, pion, Bazard, barrière, couette
 
     Moi, on ne me roule pas dans la farine
     Je ne suis plus une gamine
 
 
     J’ai assez subi, de sévices
     Et pourtant, j’ai souvent rendue service
 
 
     Je n’en fait pas non plus, un boulevard
     Mais, je commence vraiment a en avoir marre
 
 
     On ne me déplace pas, comme un vulgaire pion
     Faut pas me prendre pour un morpion
 
 
     Mais bon sang, quel Bazard !
     Croyez moi, ce n’est pas un hasard
 
 
     Si, on vous installe sur votre chemin, quelques barrières
     Ça n’aide pas pour votre carrière
 
     Puisque c’est ça, je resterai désormais sous ma couette
     D’ailleurs, ça risque d’être chouette
Par Marie Noelle - Publié dans : Poèmes divers
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Mercredi 13 juin 2007
Défauts,
 
 
Quand on aime, on ne voit pas toujours ces défauts
Pourtant, dés fois, ils sont gros comme des poteaux
 
     Au début, nous supportons, nous nous maîtrisons
       Puis au bout de quelques années de vie à l’unisson

On explose, on n’en peut plus, on craque
    On lui dit tout, sur ces tics, sans qu’il se braque
 
On rigole de certain, qui devienne des tocs
 Mais, on sait jamais, vaut mieux allez voir le doc.
 
Par sécurité où juste pour ce rassurer
On lui fera faire un bilan de santé

Que ce soit des tics où des tocs
         On se demande s’il ne devient pas toc toc ?
 
Puis il y a ceux qui énervent vraiment !
Celui de ce toucher les bijoux de famille, pendant qu’il discute, allons messieurs, franchement !
 
       Où de ce laisser allé à pété sans aucune gène, dans le lit
Si Si je vous assure, je l’ai déjà subit
 
De ne plus se servir de mouchoir
Mais tout simplement, d’inspirer et ravaler son mollard
 
De ce décrotter le nez, dans sa voiture
Et dire qu’il ne l’a jamais fait, je vous jure !!
 
      Enfin, bref je préfère m’arrêter là, car j’ai une liste complète
Nous, aussi nous avons des défauts, mais, nous nous sommes plus discrètes
Nous pétons dans les toilettes !!!
 
Nous mentons parfois, pour vous êtres plus agréables
On ne vous parlera pas  directement de vos défauts, mais on vous le fera remarquer
Sans pour cela être avec vous, désagréable
 
Nous sommes tout le temps au régime
Mais, on cède souvent, devant une pâtisserie fine
On met deux heures, à ce préparées
On se regarde dans la glace, et là non, ça va pas, on va se changer
 
Histoire de couleur où de longueur
On n’arrive pas à partir à l’heure
 
 
Il faut savoir retenir sa promise
Pour cela la rigueur est de mise
 
En faisant des efforts, chacun de notre coté
Et surtout ensembles mutuellement, à nous respectés
Par Marie Noelle - Publié dans : Poèmes "les Hommes"
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Mercredi 13 juin 2007
 
Pères,
 
 
 
Ces pères que nous mettons sur un piédestal
Et qui parfois détalent
 
 
Ils ne pensent pas à mal
Pour eux, c’est normal
 
 
Surtout quand tout devient banal
Pourtant, ils nous font très mal
 
 
Pour les autres, c’était fatal
Ils sont toujours là pour faire la moral
 
 
Tout ceci n’est pas génial
Mais, ça aussi c’est très banal
 
 
Nous parlons souvent de la faune animale
Leur façon de vivre est ancestrale
 
 
Donc au final
Ce sont tous des Mâles.
 
 
Par lorin marie noelle - Publié dans : Poèmes "les Hommes"
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Samedi 16 juin 2007
Bonheur,
 
 
 
On dit que le l’argent ne fait pas le bonheur
Mais, je pense qu’il y contribue fortement
 
Je connais les fins de mois difficiles, et croyez moi, c’est l’horreur
Ce n’est vraiment pas facile, de gérer, continuellement
 
De faire des achats, faire un chèque, et d’avoir peur
Peur, qu’il ne passe pas à la banque, évidement
 
C’est fatiguant, usant, d’avoir le banquier à toute heure
Qui vous rappel sans cesse, et sans cesse que malheureusement
 
Vous êtes encore une fois de plus, à découvert et là je pleure
Une fois régler la nourriture, assurance, loyer, mensuellement
 
Ils ne nous restent plus grand-chose pour notre bonheur
Alors, oui j’aimerais avoir de l’argent, mais raisonnablement
 
Je ne demande pas d’être millionnaire, je ne veux plus avoir peur
Je voudrait me faire plaisir, à n’importe qu’elle moment
 
Offrir des cadeaux à ceux que j’aime, de bon cœur
Sans pour cela, allez dans l’extrême, évidement
 
Être tout simplement à l’aise, et ne plus avoir de frayeurs
Si cela devait m’arriver providentiellement
 
Je vous assure, qu’effectivement, je distribuerais à chacun un peu de ce bonheur
 
 
 
 
Par Marie Noelle - Publié dans : Poèmes divers
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Samedi 16 juin 2007
Prière, pour jean pierre
 
 
 
Je te salut, toi, mon mari
J’espère, de tout cœur, que tu es au paradis
 
Si, par contre, tu es en enfer, aujourd’hui
Je te fais confiance, tu seras quoi faire, aussi
 
Tu as peut-être retrouvé, tes amis
et ton père aussi, qui t’as suivi
 
Tu n’as plus de soucis
Plus du tout d’ennuis
 
Tu n’as plus à prendre parti
Pour quoi ? Pour qui ?
 
Tout cela est bien fini, et bien fini
Mais la haut, t’attend une autre vie
 
Plus jamais, tu côtoieras la maladie
Et tu n’auras plus d’ennemis
 
Est-ce vraiment le paradis ?
Pour tous ceux, qui ont vus ! Ils s’y sont à jamais établis !
 
Si tu vois ma mère, je t’en prie
Dit lui que tu était mon mari 
 
Et qu’elle me manque aussi !!
 
 
Par Marie Noelle - Publié dans : Poèmes "Perso"
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Lundi 18 juin 2007
 
Sauvage,
 
 
Après quelques années de veuvage
On me dit qu’à mon âge 

Il faudrait que je me remette en ménage
Non, merci je n’en ai plus le courage 
 
Du livre de ma vie, je viens de tourner plusieurs pages
De ces quelques mois de sevrage

D’une vie en couple, dans laquelle il y eu plusieurs dérapages  
Je préférerai préparer mes bagages

Partir en voyage, même en pèlerinage
Vers de nouveaux rivages et voir de merveilleux paysages 
 
Des oiseaux aux fabuleux plumages
Boire un cocktail, sous un palmier, sur une plage

Bref, je suis entrain de rêver, quel dommage ! !
 
 
Envers les hommes, j’ai encore en moi trop de rage

Et je ne suis pas prête pour en avoir un dans mon sillage
 
 
Je pense que ce serait de ma part, un vrai carnage

Je lui souhaite donc, un grand courage
 
A celui, qui voudras ce lancer dans le domptage ! ! ! !
 
 
 
Par lorin marie noelle - Publié dans : Poèmes "Perso"
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Mardi 19 juin 2007
                Elle
 
Je n’ai pas voulu la connaître
Connaître, celle par qui, tu es devenu traite
 
Je n’ai jamais voulu la voir
J’étais déjà dans mon désespoir
 
Quand, nous nous sommes séparés
Tu ne cessais de m’en parler
 
Ce n’est pas à elle, que j’en veux
Mais, bien à toi ! Malheureux
 
Cette confiance que j’avais en toi
S’est évaporée, hors de moi
 
La douleur que j’ai ressentie
Ne venait pas de ta tromperie
 
Mais plutôt, de tout ces mensonges
Pour lesquelles, je n’ai pas capté, même pas en songes
 
Tromperie, il y a eu
Tromperie, peut-être, il y a déjà eu
 
Ta maîtresse aussi, était plongée dans une certaine détresse
Et en plus, en plein stress
 
Elle aussi, était mariée
Mais, elle n’a jamais voulue le quitter
 
Dommage, je lui avais laissée ma place
C’était surtout, pour qu’elle me remplace
 
L’amour, pour mon mari que j’avais au début, depuis longtemps était fini
Lui, n’avait pas encore compris
 
Moi, je n’ai pas eue d’amant
Je respectait mon mari, et pourtant
 
Toujours est-il, que ça n’a pas été facile pour lui, dans sa nouvelle vie
Chez lui, elle attentait à sa vie
 
En fin de compte, elle était suicidaire
Mais, il n’y croyait guerre
 
Elle a voulue, se jeter par sa fenêtre, et s’ouvrir les veines
Franchement ! Il n’a pas eu de veine
 
Il venait se confier à moi
J’essayais de l’aider, quoiqu’il en soit !
A personnes, il racontait ses déboires
Sauf, peut-être, a ces parents lorsqu’ils venaient le voir
 
Je ne sais pas, si le suicide est contagieux
Mon mari a essayé de faire mieux
 
Il a pris des médicaments
Il s’en est sorti, heureusement
 
A l’hôpital, elle était là
Je l’ai vue, pour la première fois
 
Elle avait peur de me rencontrer
Mais, je l’ai rassurée
 
C’est a lui, que j’en voulais
 
 
      
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Par Marie Noelle - Publié dans : Poèmes "Perso"
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Mardi 10 juillet 2007
 

Messieurs, 

Messieurs, vous recherchez toujours en nous, votre mère
 
Ma mère fait la cuisine comme ça !
Ma mère repasse de cette façon là !
Ma mère prend soin de moi, mieux que toi !
 
Ma mère, ma mère, ma mère.
Alors, messieurs pourquoi ne pas resté avec votre mère ?
 
Pourquoi venir nous chercher ?
Et, vouloir plus tard, nous épousées

Mais, avant cette dernière option
D’abord, il y a une certaine recherche, et de la détermination !
 
C’est celle, de sa mère, qui ce rapprochera le plus d’elle
                  Qui aura droit au champagne dans une coupelle, ce jour là nous serons la plus belle

On se dit oui !
Mais, peut être pas pour la vie
 
            Nous faisons tout pour vous, messieurs, sans compter quelques sacrifices
Pourtant, vous n’êtes pas notre fils

Quoique, dès fois, vous nous appelées maman !!
Si, si, j’ai déjà entendue, je vous l’assure vraiment !
 
Nous aussi, nous faisons la cuisine
Nous aussi, nous aimerions allez boire une bibine

Nous aussi, nous faisons le ménage

Mais vous, vous êtes souvent en surmenage
 
Nous aussi, nous savons repriser
Là, vous commencez par nous mépriser !

Sans oublier, bien sûr les moments d’intimités
Là ou il ne faut surtout pas, avoir d’indisponibilités
 
Alors commence les fameuses critiques
Mêmes, si nous faisons des choses fantastiques

Puis viennent les reproches
Et tant qu’à faire, devant nos proches
 
Vous savez, nous blesser
Mais nous, nous savons nous relever

Alors que, vous messieurs

Vous ne pouvez vivre, sans femmes, sérieux 

 
          C’est soit, vous retournés chez votre mère                         
Où pourquoi pas, trouver une fille au pair
 
Pire ! Vous essayez de revenir
En remémorant, certains souvenirs
 
Mais, nous, nous ne sommes pas dupes
Messieurs, nous étions votre femme, et non pas votre pute.
Par Marie Noelle - Publié dans : Poèmes "les Hommes"
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