Poèmes "les Hommes"

Mardi 27 octobre 2009
  Défauts,


 
 
Quand on aime, on ne voit pas toujours ces défauts
Pourtant, dés fois, ils sont gros comme des poteaux
 
     Au début, nous supportons, nous nous maîtrisons
       Puis au bout de quelques années de vie à l’unisson

On explose, on n’en peut plus, on craque
    On lui dit tout, sur ces tics, sans qu’il se braque
 
On rigole de certain, qui devienne des tocs
 Mais, on sait jamais, vaut mieux allez voir le doc.
 
Par sécurité où juste pour ce rassurer
On lui fera faire un bilan de santé

Que ce soit des tics où des tocs
         On se demande s’il ne devient pas toc toc ?
 
Puis il y a ceux qui énervent vraiment !
Celui de ce toucher les bijoux de famille, pendant qu’il discute, allons messieurs, franchement !
 
       Où de ce laisser allé à pété sans aucune gène, dans le lit
Si Si je vous assure, je l’ai déjà subit
 
De ne plus se servir de mouchoir
Mais tout simplement, d’inspirer et ravaler son mollard
 
De ce décrotter le nez, dans sa voiture
Et dire qu’il ne l’a jamais fait, je vous jure !!
 
      Enfin, bref je préfère m’arrêter là, car j’ai une liste complète
Nous, aussi nous avons des défauts, mais, nous nous sommes plus discrètes
Nous pétons dans les toilettes !!!
 
Nous mentons parfois, pour vous êtres plus agréables
On ne vous parlera pas  directement de vos défauts, mais on vous le fera remarquer
Sans pour cela être avec vous, désagréable
 
Nous sommes tout le temps au régime
Mais, on cède souvent, devant une pâtisserie fine
On met deux heures, à ce préparées
On se regarde dans la glace, et là non, ça va pas, on va se changer
 
Histoire de couleur où de longueur
On n’arrive pas à partir à l’heure
 
 
Il faut savoir retenir sa promise
Pour cela la rigueur est de mise
 
En faisant des efforts, chacun de notre coté
Et surtout ensembles mutuellement, à nous respectés
Par Marie Noelle
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Mercredi 16 septembre 2009
                                                          Pères,

 
 
 
Ces pères que nous mettons sur un piédestal
Et qui parfois détalent
 
 
Ils ne pensent pas à mal
Pour eux, c’est normal
 
 
Surtout quand tout devient banal
Pourtant, ils nous font très mal
 
 
Pour les autres, c’était fatal
Ils sont toujours là pour faire la moral
 
 
Tout ceci n’est pas génial
Mais, ça aussi c’est très banal
 
 
Nous parlons souvent de la faune animale
Leur façon de vivre est ancestrale
 
 
Donc au final
Ce sont tous des Mâles.
 
 
Par lorin marie noelle
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Mercredi 16 septembre 2009
 

Messieurs, 



Messieurs, vous recherchez toujours en nous, votre mère
 
Ma mère fait la cuisine comme ça !
Ma mère repasse de cette façon là !
Ma mère prend soin de moi, mieux que toi !
 
Ma mère, ma mère, ma mère.
Alors, messieurs pourquoi ne pas resté avec votre mère ?
 
Pourquoi venir nous chercher ?
Et, vouloir plus tard, nous épousées

Mais, avant cette dernière option
D’abord, il y a une certaine recherche, et de la détermination !
 
C’est celle, de sa mère, qui ce rapprochera le plus d’elle
                  Qui aura droit au champagne dans une coupelle, ce jour là nous serons la plus belle

On se dit oui !
Mais, peut être pas pour la vie
 
            Nous faisons tout pour vous, messieurs, sans compter quelques sacrifices
Pourtant, vous n’êtes pas notre fils

Quoique, dès fois, vous nous appelées maman !!
Si, si, j’ai déjà entendue, je vous l’assure vraiment !
 
Nous aussi, nous faisons la cuisine
Nous aussi, nous aimerions allez boire une bibine

Nous aussi, nous faisons le ménage

Mais vous, vous êtes souvent en surmenage
 
Nous aussi, nous savons repriser
Là, vous commencez par nous mépriser !

Sans oublier, bien sûr les moments d’intimités
Là ou il ne faut surtout pas, avoir d’indisponibilités
 
Alors commence les fameuses critiques
Mêmes, si nous faisons des choses fantastiques

Puis viennent les reproches
Et tant qu’à faire, devant nos proches
 
Vous savez, nous blesser
Mais nous, nous savons nous relever

Alors que, vous messieurs

Vous ne pouvez vivre, sans femmes, sérieux 

 
          C’est soit, vous retournés chez votre mère                         
Où pourquoi pas, trouver une fille au pair
 
Pire ! Vous essayez de revenir
En remémorant, certains souvenirs
 
Mais, nous, nous ne sommes pas dupes
Messieurs, nous étions votre femme, et non pas votre pute.
Par Marie Noelle
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Marie Noelle

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